COMMUNUNIQUE DE PRESSE DE L'ASSOCIATION


ANTENNES COLLECTIVES DE TELEDISTRIBUTION


Conseil municipal du 3 novembre 2009


L’association des habitants du quartier de la Pironnière se réjouit de la décision prise par le conseil municipal consistant à ne pas réclamer la redevance en 2010. Le maire a enfin admis que de nombreuses réclamations parviennent en mairie, sur des mauvaises conditions de réception et reconnu que les utilisateurs payant une redevance devraient recevoir un service de qualité.


L’exposé fait par le Maire sur les caractéristiques de ce service n’a pas convaincu les dirigeants de l’association sur les points suivants :


  • Sur le recouvrement de la redevance réclamée aux propriétaires raccordé : le maire a dit que ce recouvrement avait été convenu mais il n’a pas précisé avec qui ? L’enquête entreprise par l’association montre que à sa connaissance, aucun des propriétaires n’a donné son consentement à l’institution de cette redevance. En outre, il apparaît que des propriétaires qui ne sont plus raccordés reçoivent néanmoins l’avis à payer cette redevance.

  • L’analyse du cadre juridique de cette « redevance » instituée au Château d’Olonne est dépourvue de base légale, à défaut de consentements donnés individuellement par les propriétaires. S’agissant d’une redevance sensée couvrir la rémunération d’un service rendu, la moindre des choses eu été de l’ordonnancer sous le couvert d’un contrat d’abonnement. Or les redevables sont désignés unilatéralement par la commune sans contrat d’abonnement. La circonstance que les avis à payer soient émis par le comptable du Trésor n’est pas de nature à pallier le défaut de base légale.

  • La situation des habitants qui, las du mauvais fonctionnement des installations collectives, ont opté pour la réception par parabole, n’a même pas été évoquée.

Aussi l’association souhaite l’ouverture rapide d’un dialogue avec l’autorité municipale afin d’éviter la multiplication des instances judiciaires

Jeux de cartes

L'association reprend les rencontres autour des jeux de cartes
les lundi après midi (Belote, tarot... à chacun de choisir) à partir de 14 h au bar l'Acacia.

communiqué de presse

ANTENNES COLLECTIVES DE TELEDISTRIBUTION

dans des lotissements . au Château d’Olonne



850 propriétaires seraient actuellement raccordés à ces antennes. A l’origine (1977 ?) ces antennes ont été imposées aux lotisseurs par la municipalité pour éviter la multiplication des « râteaux » sur les toits, jugés à l’époque inesthétiques.


Elles étaient gérées par chacune des association syndicales constituées des propriétaires de chacun des lotissements. Devant les difficultés de fonctionnement de ces entités, le Conseil Municipal a décidé, par délibérations du 28 juillet 1992 et 29 mars 1994, de prendre en charge la gestion de ces antennes


La commune a décidé aussi du recouvrement des frais auprès de chacun des propriétaires d’une habitation.

En 1999, suite à une réunion publique, le mécontentement persistant, le Conseil Municipal a approuvé un programme de réhabilitation de l’ensemble des antennes collectives. Le coût des travaux avait été réparti sur six années.


En 2008, des travaux d’adaptation à la TNT ont été exécutés, et amortis sur deux années.


Depuis 2006, le Conseil Municipal a décidé que le montant de la redevance est révisé chaque année en fonction des dépenses réelles de l’année précédente, divisées par le nombre de maisons raccordées.


En 2009, le montant de la redevance versée par chaque propriétaire raccordé à une antenne collective de télédistribution, avait été fixé à 31.53 €uros.


Le montant des travaux répartis s’établit ainsi à: 26.802,89 € dont l’amortissement des travaux d’adaptation à la TNT de 10.175.95(dernière année) et des Frais de gestion de 10 % soit 2.436,63


Au stade actuel de son enquête, l’association des habitants du quartier de la Pironnière recherche à connaître

· les modalités de consultation annuelle des propriétaires avant l’engagement des travaux et la fixation de la redevance, comme c’est la règle dans les associations syndicales de propriétaires auxquelles s’est substituée la commune ;

· Les motifs qui s’opposent à la conclusion d’un contrat d’abonnement avec chacun des propriétaires, fixant notamment les modalités de retrait.


Devant les difficultés persistantes de réception de la télévision depuis plus de 15 ans, dans les lotissements équipés d’antenne collective sur la commune de Château d’Olonne, l’association « La Pironnière en toute liberté » rappelle que le droit à l’antenne est garanti par l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, l’article 10 de la Convention Européenne des droits de l’homme et enfin l’article 2 de la Directive "Télévision sans frontière" qui proclame la liberté de réception audiovisuelle, issue du droit à l’information.


Les conclusions de cette enquête seront, le moment venu, publiées et transmis aux pouvoirs publics concernés.

Redevance antennes collectives de télévision

Mercredi 21 octobre, à 18 h , salle mairie annexe rue de l’Eglise au centre ville de Château-d'Olonne.

L’association des habitants du quartier de la Pironnière a rencontré, pour la défense des citoyens, celles et ceux à qui la commune réclame, sous couvert du service du Trésor public, la redevance « antenne collective » sans qu’ils aient demandé ce raccordement ou n’ont pas l’utilité d'une antenne collective défectueuse.
Un questionnaire reproduit ci dessous a été diffusé pour nous permettre de donner notre avis sur la conduite à tenir et le formalités éventuelles à accomplir avant le 31 décembre 2009. A l'issu de la réunion un communiqué de presse a été diffusé (voir ci dessus)

clic sur l'image pour l'agrandir

Imprimer le questionnaire, répondre aux questions puis renvoyez -le au siège de l'association par courrier postal ou par mel

La fête des vendanges du 3 octobre 2009

video

Ce diaporama est sonorisé avec la musique du duo DOM et DEMESURE que nous avons eu le plaisir d'accueillir à cette fête. C'est une formation acoustique qui s'ouvre à toutes les formes musicales pour les transcender en créations vives, sublimes et originales. Une soif de bohème et de simplicité pour Dominique et Virginie, des "buveurs d'incertitudes" qui magnifient les choses de la vie dans un univers poétique tantôt éthéré, tantôt onirique.

" - En 2004, le groupe Dom et Démesure est lauréat de la 1ère édition du festival "Chansons de café" à Pornic. - Participation au festival "chant-appart" 2006 et 2007.

- Dom & Démesure a reçu le prix de l'UNAC (auteur-compositeur) lors du festival des "Scènes d'automne 2007" à Cambrai. -

Pour écouter un extrait de leur répertoire, allez sur leur site

http://www.myspace.com/dometdmesure

rien que du bonheur. Ils préparent l'édition d'un nouvel album et nous préviendront dès qu'il sera disponible.

Distributeur de billets de banque : nos démarches avancent-Clic sur l'image pour l'agrandir

Depuis plus d'un an, nous sollicitons toutes les banques installées sur la commune du Château pour l'implantation d'un distributeur de billets de banques à la Pironnière. Devant le refus écrit de certaines banques ou le défaut de réponse des autres, nous avons saisi Le Député-Maire des Sables d'Olonne et mis en circulation une pétition.
La Société Générale que nous avons directement contactée est venue nous rencontrer et visiter notre quartier le 18 juin dernier.
Après analyse des diverses contraintes techniques de faisabilité, la direction nationale de la Société Générale nous a adressé son accord pour cette implantation, selon le projet illustré sur l'image ci dessus (clic sur l'image pour l'agrandir)
Cependant, la réalisation de ce projet d' implantation d'une surface de 5 m2 sur la voie publique ( place de la République) nécessite le concours de la commune du Château d'Olonne.

Nous avons communiqué à la mairie dès le 25 juin 2009 toutes les pièces du dossier reçues de la Société Générale. Nous ne doutons pas de la volonté municipale encore récemment affirmée auprès du député, de pallier ce manque de service à la Pironnière .
 

Nous avons reçu de la mairie un courrier daté du 26 août 2009 nous informant d'une rencontre du maire avec le représentant de la Société Générale en charge du dossier le mercredi 16 septembre prochain, a laquelle le maire ne nous a pas invités. 

Nous espérons cependant, que les résultats de la discussion auront su pallier, dans l'intérêt général, ce manque de service à la Pironnière.
 

Cet élément nouveau viendra sans doute enrichir la liste des questions à examiner lors de la prochaine rencontre que la municipalité nous a proposée après notre assemblée générale à laquelle participaient Mrs FESSEAU et MAIRAND adjoints au maire.

Un centre de Traitement Mécano-Biologique à Château d’Olonne

 


Débat sur le projet de centre de Traitement Mécano-Biologique  à Château d’Olonne
Enquête publique relative à la création d’un centre de tri mécano-biologique sur le site du Taffeneau
Notre association a notamment pour but de concourir à la défense de l’environnement naturel du littoral , de se constituer en relais entre les habitants et les décideurs (Etat, Région, Département, Commune …)
L’association :informe et soutient par tous moyens légaux les habitants dans l’exercice de leurs droits publics ou privés. Conformément à nos statuts, voici un point de vue sur le centre de traitement des ordures ménagères prévu sur le territoire de notre commune.
Les objectifs de recyclage du Grenelle de l’environnement poussent les collectivités à mieux collecter et trier les ordures ménagères, les quantités de déchets partant en incinération ou en stockage devront diminuer sensiblement.
Ces améliorations passeront par l’amélioration des collectes sélectives déjà mises en place comme celles du papier, du métal ou encore des emballages. Pour récupérer dautres volumes de déchets encore présents dans les poubelles, certaines collectivités ont déjà choisi de créer de nouvelles collectes sélectives notamment pour les déchets organiques. Dautres cherchent à récupérer les déchets encore valorisables sur la fraction dordures ménagères résiduelles et se tournent pour cela vers les centres de traitement mécano-biologiques (TMB)
Le Traitement Mécano-Biologique (TMB) est un procédé de tri par criblage qui permet de séparer les déchets organiques des fractions non-organiques, mais sans pour autant éliminer suffisamment de particules fines et de polluants pour obtenir un bon compost.
Ce procédé a été étudié par le bureau d’études économiques BIPE, qui est une entreprise indépendante et privée d’études économiques et sectorielles, de prospective et de conseil en stratégie. Cette étude a été cofinancée par la FNADE-Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l’ Environnement - et par l’ADEME -Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie- qui est un établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de la recherche, de l’écologie et de l’énergie
Cette étude présentée au congrès de la FNADE du 10 juin 2009 porte sur 65 sites de TMB existant en Allemagne, en Angleterre, en Belgique, en Catalogne et en France.
Dans le cas français, le rapport note que lencadrement réglementaire des unités existantes est incomplet et lexigence de qualité du compost produit est faible.
En outre, des organismes de certification sopposent à lutilisation de ce « compost » en agriculture biologique.
De son côté, l’ADEM a décidé de ne plus accorder de subventions aux nouveaux projets dinstallations de TMB . En supprimant les aides jusque-la accordées aux collectivités (communes, communautés de communes….) qui souhaitaient sen doter, lADEME a ainsi pris parti pour ne plus susciter un engouement excessif pour cette filière ».
Cependant, dans un entretien accordé à « Environnement magazine » révélé dans le journal Ouest France du samedi 1° août 2009, un responsable régional de l’ADEME des Pays de Loire précise « En ce qui concerne la Vendée les TMB produiront un compost réglementaire et, du fait que des agriculteurs locaux se sont engagés à l’accepter, on peut dire que le débouché local est assuré. » Il a ajouté que  l’ADEME demande « seulement » un compost « qui respecte la réglementation …….« Si des agriculteurs locaux l’acceptent dans leurs champs, nous n’avons rien à dire. »
Autrement dit, la légitimité des installations de TMB reposerait en Vendée sur les «  engagements «  des agriculteurs locaux à accepter l’épandage sur les terres exploitées du composte produit par le TNB.
Il faut noter la prudence avec laquelle l’ADEME présente cet argument
« Si des agriculteurs locaux l’acceptent (le composte) dans leurs champs, nous n’avons rien à dire. » Il y a en effet des raisons de se méfier de la porté de « l’engagement » des agriculteurs :
Cet engagement résulterait de la Convention Cadre du 10 juillet 2009 signée par le Conseil Général ; la Chambre d’Agriculture & Trivalis . Cette convention précise  que des conseillers agricoles se chargent de trouver les agriculteurs repreneurs du compost en privilégiant la recherche d’exploitations à proximité de l’usine.
Aujourd’hui, cette convention ne garantit pas que des agriculteurs repreneurs de ce compost  existent ou s’engageront sur une longue durée. Cela tient en particulier au droit actuel du fermage qui ne précise pas le statut de l’épandage. Le rôle des propriétaires des terres agricoles louées aux fermiers exploitants n’est même pas évoqué dans la convention.
Le droit d’épandage s’est développé en Bretagne, secteur de production porcine, après la directive Européenne Nitrate. Désormais ce droit d’épandage peut être loué ou faire l’objet de troc, indépendamment de l’exploitation du foncier. Cependant, le service d’épandage étant attaché à la terre, sa valeur vient augmenter la productivité en valeur de la terre. Les acheteurs de terre enchérissent pour bénéficier du service d’épandage ou le louer aux éleveurs, conformément à la théorie classique de la rente bien connue des économistes :
Dans les zones globalement en déficit, les agriculteurs sont prêts à payer pour se procurer des fertilisants organiques auprès des éleveurs, alors que dans les zones globalement en excédent, les éleveurs ayant des excédents d’effluents louent la possibilité d’épandre aux agriculteurs ayant des capacités d’accueil.
En Bretagne, ce statut a évolué au fur et à mesure de l’extension des zones en excédent, qui recouvrent aujourd’hui la quasi-totalité du territoire. L’utilisation du fumier par les agriculteurs constitue un exemple révélateur. Il y a quelques années, le transport et l’épandage, ainsi que la fourniture de paille à l’éleveur, étaient à la charge de l’agriculteur qui cherchait à sécuriser son approvisionnement en fumier. Les éleveurs ont dû progressivement assurer le transport et l’épandage des amendements, puis payer la paille aux agriculteurs.
Un rapport rédigé pour la réunion du 28 mars 2009 du Conseil Stratégique de l’Agriculture et de l’Agro-industrie Durables (CSAAD), organisme placé auprès du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, révèle des orientations nationales contraires à celles de cette convention Vendéenne.
Comme chacun sait, dès lors que l’exploitant agricole a signé un bail, il est libre sur l’utilisation du fonds, notamment pour le choix des cultures sous réserve d’exploiter « en bon père de famille », sans compromettre l’utilisation future des terrains et sans possibilité de « changement de destination » du fonds. Si le propriétaire constate une dégradation du fonds à l’issue du bail, qui pourrait être liée par exemple à l’épandage de compost, il peut demander une expertise puis une indemnisation à la charge du fermier.
Alors que la convention de Vendée repose sur la vente du compost à des agriculteurs volontaires, les réflexions en cours dans les services ministériels prévoient plutôt de rémunérer les exploitants agricoles pour leur rôle de fournisseurs de services environnementaux   (l’épandage de compost même normé est un service environnemental):
de manière directe, comme dans le cas des mesures agro-environnementales ou de contrats avec des acheteurs locaux de services environnementaux lorsque ces services ont des bénéficiaires clairement identifiables et solvables (exemple TRIVALIS)
- de manière indirecte dans le cas du fermage, par l’intermédiaire d’un contrat avec le propriétaire foncier bénéficiaire du paiement dans le cadre de l’obligation de compensation.
Dans cette seconde situation, le contrat doit garantir sur une longue durée la fourniture du service environnemental (par exemple l’épandage du compost normé) et le partage de la rémunération qui en résulte entre le propriétaire et le fermier. L’établissement d’un tel contrat pourrait être favorisé par l’État.
Ces réflexions conduisent actuellement les services de l’Etat à étudier la mise en place d’une réglementation permettant de définir sur une longue durée les modalités de fourniture et de rémunération des services environnementaux, ainsi que l’articulation exploitant/propriétaire dans le cas du fermage. Ces projets semblent ignorés (sciemment ?) des trois partenaires de Vendée signataires de la convention du 10 juillet 2009
Ces réflexions illustrent ainsi la fragilité de la convention qui ne saurait légitimer la création immédiate d’un centre de tri mécano-biologique sur le site du Taffeneau au Château d’Olonne. Elles illustrent aussi la fragilité des déclarations publiques relatives aux coûts de fonctionnement du dispositif de TNB.
Par mesure de précaution, il conviendrait d’attendre la mise en place de tout le cadre juridique relatif au fonctionnement de ce type d’installation :
non seulement l’encadrement technique durable qui demeure aujourd’hui obscure,
mais aussi les garanties juridiques relatives à la pérennité du débouché par épandage.
Dans cette attente il convient d’engager sans retard toutes les mesures susceptibles de réduire le volume des déchets collectés.
Pascal GRACIA